Je t'ai aimé. Je t'aime surement encore beaucoup. Je ne t'es pas oublier.. du moins je n'y arrive pas. Tu as été beaucoup pour moi pendant ces deux mois. Tu m'as rendu heureuse, tu m'avais redonner confiance en moi. J'étais devenu la fille la plus heureuse au monde. Quand on te chercher, je n'étais jamais très loin. Léo était suivit de Julie. J'ai passé des journées tellement merveilleuses avec toi, dans tes bras. Tes baisers, tes câlins, ton rire, ton odeur, ta voix, ta chaleur, ton haleine, ton corps, tes mains, tes lèvres, ton visage. Je n'y oublierais jamais. Tout sa est graver en moi à jamais. On est peut-être pas rester longtemps ensemble, mais c'étais assez longtemps pour me rendre compte que je t'aimais vraiment, que tu étais celui qu'il me fallait. Tu es celui avec qui j'avais fais des projets jusqu'à ma mort. Avec toi je me voyais vivre longtemps, très longtemps. Je me voyais me fiancer, me marier, avoir des enfants avec toi. Avec toi je riais sans cesse. Avec toi je pleurais. Avec toi je faisais des conneries. Avec toi je me faisais engueuler. Avec toi je faisais la conne. Avec toi je me sentais bien. Avec toi j'étais si heureuse.. Mais tout ça c'est finis ce Dimanche 12 Octobre. Ce jour là je me suis effondré, je n'avais plus envie de voir personne, plus envie de rire, plus envie de parler. Plus envie de rien, vraiment de rien. Ce jour là je ne pensais qu'à une chose, c'étais bien de me finir. Je ne pensais pas que je pourrais continuer à vivre sans toi. Tu n'en avais plus rien à foutre de ma gueule, tu n'avais qu'une chose en tête, c'étais de te trouver quelqu'un d'autre. Tu n'as d'ailleurs pas mis très longtemps à trouver une personne. Je dirais que tu as mis une demie journée ? Ouais c'est bien ça, une demie journée. Depuis c'est la " guerre " entre toi et moi. Je souffre. Je souris mais je pleure. J'essaye de passer à autre chose, mais je n'y arrive pas. Quand on me demande si je t'aime toujours & si je penses toujours à toi, je dis non. Mais je mens. Tu es dans ma tête. Léo je t'aime, je t'aime tellement. Ca ne s'arrêtera dont jamais..